Mi recuerdo de los juegos, por... el autor, François L, 48 años (Toulouse, Francia)
28 de julio de 1976, las
vacaciones en los Pirineos han llegado a su fin, y es hora de regresar al norte
de Francia.
Tengo poco más de doce años, y la
pasión olímpica ya me ha enganchado.
El coche familiar sube el largo
camino de asfalto, de noche, para llevarnos, algo deprimidos, hasta la casa
familiar.
En ese mismo momento, al otro lado
del Atlántico, se corre la final olímpica de los 110 metros vallas.
Me apasiona, y apasiona también a
mi familia, a todo el país.
En mitad de la noche, el coche se
para en una bonita plaza circular de Toulouse, para que podamos escuchar
tranquilamente, sin los ruidos del motor, una voz que sale del transistor
relatándonos esos 13 segundos y 30 centésimas históricas que llevaron a Guy
Drut al título olímpico.
Esos
instantes quedarán para siempre grabados en mi memoria. Ahora vivo cerca de esa
plaza, que llamaremos la plaza Wilson, por no citarla. No puedo atravesarla sin
que venga a mi memoria esa final olímpica, esa voz en la noche que nos hizo
vivir tanto. Cada vez, me parece que tengo todavía 12 años.
MON SOUVENIR DES JO PAR....MOI,
François L, 48 ans (Toulouse)
28 Juillet 1976, les vacances pyrénéennes touchent à leur fin et l'heure est venue de regagner le Nord de la France.
J'ai un peu plus de douze ans et la passion olympique m'a déjà étreint.
L'automobile familiale remonte le long ruban d'asphalte, de nuit, pour nous ramener, légèrement déprimés, vers la maison familiale.
Mais de l'autre côté de l'Atlantique se court au même instant la finale olympique du 110 mètres haies
Qui me passionne, passionne la famille, le pays.
Aussi au beau milieu de la nuit, l'auto stoppe sur une jolie place circulaire de Toulouse afin que nous puissions écouter « religieusement », sans les maudits parasites générés par le moteur, une voix sortir du transistor nous compter ces 13 secondes et trente centièmes historiques qui mèneront Guy Drut vers le titre olympique.
Ces instants resteront à jamais gravés dans ma mémoire et j'habite désormais non loin de cette place, la place Wilson, pour ne pas la citer
Je ne peux la traverser sans que reviennent à mon esprit cette finale olympique, cette voix dans la nuit qui nous a fait vivre,sans image l'Exploit.
Chaque fois, il me semble que j'ai toujours 12 ans.
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